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NOS BALADES...

Nos options vous permettent de découvrir des expériences variées en fonction de vos envies.
Chacune fera l'objet d'un devis répondant à vos besoins et préférences sur une base indicative
de 150 € par moto pour la première heure, 100 € pour la deuxième heure et 60 € par heure supplémentaire.

Vous pouvez aussi tout simplement vous laisser guider par nos experts qui sauront vous proposer la sortie la plus mémorable selon la saison.
On vous emmène...
 

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Des chemins des contrebandiers à la route du piment

Circuit à la journée — Départ Biarritz

Environ 6 heures, 490€ par moto

Certaines journées ne se racontent pas. Elles se vivent, puis elles restent.

Celle-ci commence sur le front de mer de Biarritz, là où l'Atlantique s'étale en grand sous le ciel basque. Un endroit qui a vu des rois, des surfeurs, des poètes et des contrebandiers. Le moteur Evolution démarre. La journée aussi.

Sare — Saran astia

La route quitte la côte et monte vers l'intérieur. Quarante minutes suffisent pour changer d'époque.

La devise de Sare est gravée sur le cadran solaire de l'église : Saran astia — à Sare, on a le temps. Le village a longtemps vécu du Gauazko lana — le travail de nuit. Les contrebandiers traversaient les 36 kilomètres de frontière en espadrilles, portant alcool et tabac sur le dos. Sare honore encore cette mémoire chaque année avec une course de cross où les coureurs portent un ballot de huit kilos. Quant à la Rhune — jusqu'au XVIIIe siècle, les habitants payaient un ermite pour vivre à son sommet et tenir les sorcières à distance.

Ainhoa — la rue des pèlerins

Une seule rue, bordée de maisons à colombages construites pour les pèlerins de Saint-Jacques. Fondé au XIIe siècle par un baron de Navarre — en partie pour tenir les Anglais à l'écart, en partie pour taxer les pèlerins. Le commerce de l'hospitalité a une longue histoire.

Regardez les linteaux. Celui de la Maison Gorritia raconte, en pierre rose, l'histoire d'une mère qui fit bâtir sa maison en 1662 avec l'argent envoyé par son fils des Indes occidentales. Toute une vie dans un linteau.

Espelette — le village rouge

En septembre, les façades disparaissent sous les guirlandes de piments écarlates. Arrivé par la mer au XVIIe siècle dans les cales de marins basques, le piment a remplacé le poivre noir — trop cher — avant de devenir l'âme de toute la cuisine locale. Seule épice de France à bénéficier d'une Appellation d'Origine Protégée. Depuis le XVIIe siècle déjà, les chocolatiers de Bayonne l'associaient au cacao. Une combinaison qui paraît audacieuse jusqu'à ce qu'on y goûte.

Itxassou et le Pas de Roland

Itxassou d'abord — village des cerises noires, celles qui garnissent le gâteau basque depuis des générations. Puis le Pas de Roland : la légende veut que le neveu de Charlemagne ait ouvert ce passage dans la roche d'un coup de son cheval. La géologie a d'autres explications, mais elles sont moins belles. On s'arrête. On regarde. On repart différemment.

Bidarray — le pont de l'enfer

La route se plie en épingles à cheveux au-dessus de la Nive. L'arrivée sur la place du fronton, avec les crêtes de l'Iparla en fond, a quelque chose d'un tableau.

Le pont de Noblia aurait été bâti en une seule nuit par les Laminak, ces génies de la mythologie basque. Tout près, le Pont d'Enfer : le diable s'y serait jeté, désespéré de n'avoir jamais réussi à apprendre le basque. Même le diable a ses limites.

Louhossoa — le calme entre deux vallées

Un village que l'on traverse trop vite. Les fermes sont basses, les chênes anciens, la Nive murmure en contrebas. C'est le Pays Basque dans ses habits de semaine.

Larressorre — le village du savoir

Larressorre n'a l'air de rien. Et pourtant : pendant un siècle et demi, son séminaire a formé l'élite intellectuelle du Pays Basque français. On y fabrique aussi le makila — le bâton traditionnel basque, taillé dans le bois de néflier sauvage, gravé à la main, offert en signe d'honneur. L'objet artisanal par excellence de ce territoire.

Arcangues — hemen bakea

La journée se termine à Arcangues, et il ne pouvait pas en être autrement.

Fondé en 1150, peint de ce bleu particulier adopté par les seigneurs du lieu au Moyen Âge et jamais abandonné depuis, le village est un belvédère sur le Pays Basque : les Pyrénées d'un côté, l'Atlantique de l'autre. Hemen bakea : ici, la paix.

Dans le cimetière repose Luis Mariano — le grand chanteur d'opérette des années 1950, qui avait choisi Arcangues pour y finir ses jours. Sa tombe est fleurie en toutes saisons. Il est mort un 14 juillet 1970 — la nouvelle a assombri les bals du soir dans tout le pays.

Le moteur se tait. La journée aussi.

Il reste les images, les odeurs, les voix des gens croisés en route. Cette sensation d'avoir traversé un territoire en le comprenant un peu mieux qu'avant.

C'est ça, une journée avec Root 64.

 

La côte des esthètes

Promenade côtière — Départ et retour Phare de Biarritz

Circuit de 3 heures à partir de 310€ par moto

 

Il y a des parcours qui n'ont pas besoin d'histoire pour être grands. Celui-ci en est plein quand même.

On démarre au pied du phare de Biarritz — 73 mètres de granit blanc qui veille sur la côte depuis 1834, et dont les 248 marches, dit-on, valent chacune le détour. En dessous, l'Atlantique. En face, rien jusqu'au Mexique. Le Fat Boy ou le Softail Heritage prend sa respiration. On prend la sienne. Et on part vers le sud, le long de cette côte que les Basques appellent simplement la côte — comme s'il n'en existait pas d'autre.

 

Bidart — bideartean zuzena onena

Trois kilomètres au sud de Biarritz, Bidart apparaît sur ses falaises comme une aquarelle posée au bord du vide. Le village doit son nom au carrefour de chemins qu'il a toujours été — bide artean, entre les routes — et sa devise dit tout de son caractère : à la croisée des chemins, le plus droit est le meilleur.

Ici, les harpoonneurs basques guettaient autrefois les baleines depuis la plage de Parlementia. Les armoiries du village, créées en 1958, portent encore la silhouette d'une baleine et d'un navire chasseur — mémoire d'une époque où la mer nourrissait autrement. C'est le même rivage qu'aujourd'hui sillonnent les surfeurs, sur les mêmes vagues que traversaient les trawlers.

En mai 1660, c'est par la vieille route de Bidart que passa le cortège royal de Louis XIV, en route vers Saint-Jean-de-Luz pour épouser l'infante Marie-Thérèse d'Autriche. Un mariage d'État, une route de falaise, et le même océan en fond.

 

Guéthary — le plus petit port de la côte

Guéthary est une anomalie douce : le plus petit village de la côte basque, et peut-être le plus heureux. Moins de 1 400 âmes, un port où les barques sont tirées à sec après chaque sortie — faute de place pour les laisser à l'eau — et une terrasse qui donne sur l'une des vagues les plus célèbres d'Europe.

Parlementia : une droite qui se forme au large, invisible depuis le rivage jusqu'à ce qu'elle se lève, et qui peut atteindre cinq mètres dans les bons jours d'hiver. Les surfeurs du monde entier font le voyage pour elle. Les habitants de Guéthary, eux, l'observent depuis La Terrasse — avec une majuscule, parce que c'est ainsi qu'on l'écrit ici — en buvant un café sous les tamaris.

Le port, lui, rappelle que Guéthary fut longtemps un village de chasseurs de baleines. Les armoiries de la commune montrent encore un guetteur sur un promontoire et une baleine harpon née. Aujourd'hui, vingt barques colorées dorment sur les galets. C'est tout. C'est suffisant.

 

Saint-Jean-de-Luz — la ville du mariage royal

Saint-Jean-de-Luz est une ville qui a eu son heure de gloire absolue — et qui n'en a pas eu besoin d'une autre.

Le 9 juin 1660, Louis XIV épousait ici Marie-Thérèse d'Autriche, Infante d'Espagne, dans l'église Saint-Jean-Baptiste. Un mariage qui scellait le traité des Pyrénées et redessinait la carte de l'Europe. Le roi logeait à la Maison Lohobiague, face au port. La reine, de l'autre côté de la place, dans ce qu'on appelle encore la Maison de l'Infante. Après la cérémonie, la porte de l'église fut murée — pour qu'aucun autre mariage ne pût jamais l'égaler. Elle l'est toujours.

La ville garde cet équilibre rare entre la mémoire des grands moments et la vie ordinaire d'un port de pêche. Les thoniers partent encore en automne vers les côtes africaines. Le marché sent le sel et le piment. Les enfants jouent à la pelote contre le fronton de la place Louis XIV. Saint-Jean-de-Luz ne joue pas à être basque — elle l'est.

 

Socoa — le bout du monde en miniature

À l'extrémité du port de Ciboure, Socoa est une presqu'île qui avance dans la mer comme si elle voulait partir. Un fort du XVIIe siècle — commandité par Richelieu, remanié par Vauban — surveille l'entrée de la baie. Des digues en blocs cyclopéens s'étirent vers le large. Et au bout, rien que l'océan.

C'est ici que la côte basque française prend congé avant de plonger vers l'Espagne. Hondarribia est visible par temps clair, de l'autre côté de la Bidassoa. La frontière n'est qu'un trait sur une carte — le paysage, lui, est continu.

 

La route de la corniche — le grand retour

On reprend la corniche vers le nord. C'est la plus belle façon de rentrer qui soit.

La route de la corniche longe les falaises au-dessus de la mer, entre Saint-Jean-de-Luz et Biarritz, sans jamais se décider à s'en éloigner. Elle monte, plonge, épouse chaque cap, révèle chaque crique. À chaque virage, la côte se montre sous un angle nouveau — les falaises basques, leurs strates de roches plissées par des millions d'années de tectonique, l'écume blanche en contrebas. Ce n'est pas un trajet. C'est une conclusion.

Par grand vent d'ouest, les embruns montent jusqu'à la route. Le moteur Evolution répond à la main dans les relances. La Harley et la corniche ont, ce jour-là, exactement la même cadence.

 

Biarritz — le retour au phare

Le phare réapparaît au loin, blanc sur le bleu. On rentre par la Côte des Basques — la plage où Peter Viertel posa, en 1956, le premier surfboard jamais vu en Europe, déclenchant sans le savoir une révolution. Quelques décennies plus tard, Biarritz est devenue la capitale européenne du surf. C'est souvent ainsi que les grandes histoires commencent : par un objet déposé sur une plage, et quelqu'un qui se demande ce qu'on peut en faire.

Le phare, lui, n'a pas bougé. Il regarde la mer comme il l'a toujours fait. C'est une bonne façon de finir la journée — revenir là où l'on a commencé, et voir les choses différemment.

La mer à Guétary, casque de moto devant
apéritif à Guéthary
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Après la plage...

Promenade du soir — Départ Phare de Biarritz, 18h00 Circuit de deux heures à partir de 250€ par moto

La plage se vide. Les parasols se ferment. La lumière commence à changer.

C'est l'heure.

18h00 au pied du phare, le moteur Evolution se réveille dans le soir naissant. La mer reste quelques instants dans le rétroviseur — puis les premières collines de Labourd prennent le relais, et le Pays Basque intérieur commence à raconter une autre histoire.

Vers Ahetze — la campagne d'un coup

Passé les dernières maisons de Biarritz, la transformation est immédiate. Les feux de signalisation, les terrasses bondées, les vélos de location — tout cela disparaît en quelques virages. Ahetze appartient à un autre monde : celui des fermes basses, des prairies encore vertes, des chênes qui forment voûte au-dessus de la route. Le village vit au rythme de ses troupeaux. On n'y passe pas, d'habitude — on l'atteint quand on sait qu'il est là.

Les petites routes — le cœur du pays

Les routes qui relient Ahetze à Espelette par l'intérieur ne figurent sur aucun itinéraire conseillé. Pas de panneau touristique, pas de file de voitures. Juste le goudron qui serpente entre les fermes et les hameaux sans nom. La lumière de fin d'après-midi dore les façades blanches, allonge les ombres sur les prairies, transforme chaque colline en quelque chose qui ressemble à un tableau. Il n'y a pas grand-chose à faire sinon regarder. C'est plus que suffisant.

Espelette — la pause

On arrive par les hauteurs, et le village se dépose en contrebas comme une nature morte aux piments rouges.

À cette heure-ci, les cars sont repartis. Les rues ont retrouvé leur cadence — celle des habitants, pas celle des visiteurs. Le piment d'Espelette — unique épice de France à Appellation d'Origine Protégée — est arrivé ici au XVIIe siècle dans les cales de marins basques revenant des Amériques. Doux, légèrement fumé, presque fruité — rien à voir avec ce que le mot évoque ailleurs.

Une boutique, un verre de vin basque, quelques minutes sur la place. Le moteur refroidit. Pas longtemps.

Larressorre — le village du makila

La route descend vers Larressorre par des lacets qui offrent, à chaque tournant, une nouvelle version du même paysage. Son séminaire, ouvert en 1733, a formé pendant cent cinquante ans l'élite intellectuelle du Pays Basque. Et dans un atelier que rien ne signale, la maison Ainciart Bergara fabrique encore le makila — bâton traditionnel basque taillé dans le bois de néflier, gravé à la main, offert en signe d'honneur de génération en génération.

Arcangues — hemen bakea

Dernière étape, et la plus belle façon de clore une soirée.

La route qui monte est étroite, les virages serrés — et puis soudain le village apparaît, posé sur son promontoire. Peint en bleu, ce bleu d'Arcangues adopté au Moyen Âge et jamais abandonné depuis. La place du fronton, les vieux platanes, la vue sur les Pyrénées et l'Atlantique réunis dans le même regard.

Hemen bakea : ici, la paix. À cette heure-ci, la devise n'est pas une formule — c'est une évidence.

Dans le cimetière, la tombe de Luis Mariano est encore fleurie. Il est mort un 14 juillet 1970, et les bals du soir s'en sont trouvés assombris dans tout le Pays Basque.

Le retour — Biarritz, 20h00

La route dévale vers la côte. Biarritz se rappelle à nous par fragments : d'abord la lumière au large, puis le phare, puis l'Atlantique qui reprend toute la place.

Deux heures et quelques. Soixante kilomètres à peine. Un autre Pays Basque que celui de la plage — plus calme, plus secret, plus vrai peut-être.

Le phare est là où on l'avait laissé.

Départ 18h00 au pied du Phare de Biarritz. Retour vers 20h00. La promenade idéale en fin de journée de plage, avant le dîner.

 

'Ma Balade à moi...'

La balade qui n'existe pas encore

 

Certains savent exactement ce qu'ils veulent. Un village vu sur une photo, le nom d'un col entendu par hasard, une route que quelqu'un leur a décrite un soir et qu'ils n'ont jamais oubliée. D'autres ont simplement une envie — vague, mais précise dans ses exigences : quelque chose d'inoubliable.

C'est pour les uns et les autres que cette option existe.

 

Votre Pays Basque, pas le nôtre

Nos circuits sont des propositions, pas des obligations. Le Pays Basque est assez grand, assez varié, assez riche pour que chaque personne y trouve quelque chose que personne d'autre n'a encore trouvé exactement de la même façon.

Vous revenez chaque été dans la région et vous connaissez déjà Espelette, Saint-Jean-de-Luz et la Rhune ? Nous irons ailleurs — plus loin dans les vallées, plus haut dans les cols, plus profond dans l'arrière-pays. Vers Itxassou et ses cerisiers, vers les crêtes de l'Iparla au-dessus de Bidarray, vers Saint-Étienne-de-Baïgorry et ses maisons nobles rouges au bord de la Nive, vers les villages de Soule que presque personne ne connaît.

Vous passez une seule journée dans la région et vous voulez tout voir ? Nous vous dirons honnêtement ce qui vaut vraiment le détour — et à quelle heure il faut y être pour le voir bien.

 

Ce que vous nous dites. Ce que nous en faisons.

Un échange suffit — par téléphone, par message. Vous nous parlez de ce que vous cherchez : un rythme lent ou une journée dense, les villages ou les cols, la côte ou l'intérieur, une pause déjeuner chez un producteur ou une table cachée que nous réservons pour vous.

Nous construisons l'itinéraire. Nous choisissons la machine selon le parcours et vos préférences. Nous nous occupons de tout ce qui peut l'être — pour que vous n'ayez, le jour venu, qu'à monter en selle.

 

Quelques idées, si vous manquez de point de départ

La route des cols — Aldudes, Roncevaux, les sommets de Basse-Navarre par les routes qui n'ont pas de nom sur les cartes routières mais que les bergers connaissent depuis des siècles.

Le Pays Basque espagnol à la journée — franchir la frontière, longer la côte de Hondarribia à San Sebastián, déjeuner au bord de la Concha et rentrer par les hauteurs.

L'aurore sur la côte — départ au lever du soleil depuis le phare de Biarritz, quand la lumière fait ce qu'elle ne fait qu'une heure par jour et que les routes sont encore vides.

La balade gourmande — une journée construite autour des producteurs, des caves, des fromageries et des chocolatiers que nous fréquentons depuis des années et qui nous ouvrent leurs portes autrement qu'à un touriste ordinaire.

 

Ce que nous ne ferons pas : un circuit générique rebaptisé sur mesure. Si votre demande ressemble à l'un de nos itinéraires existants, nous vous le dirons — et nous vous le proposerons. Si elle en diffère, nous construisons quelque chose qui n'a encore jamais existé.

C'est plus long à préparer. C'est mieux.

 

Tarif sur devis selon durée et itinéraire. Contactez Philippe ou Olivier pour en parler.

 

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Offrir une carte cadeau ?

Offrir l'inoubliable

 

Il y a des cadeaux qui s'oublient, et des cadeaux qui restent.

Ceux qui restent sont rarement les plus chers. Ils sont les plus justes — ceux qui disent à quelqu'un que vous le connaissez vraiment, que vous avez pensé à ce qui lui ferait du bien plutôt qu'à ce qui se trouve facilement.

Une balade Root 64, c'est deux heures ou une journée entière que quelqu'un va vivre intensément, raconter longtemps, et ne pas oublier. Pas un objet de plus dans un tiroir. Une expérience — et les expériences, elles, ne prennent pas la poussière.

 

Pour qui ?

Pour celui qui a toujours eu une curiosité secrète pour les belles mécaniques sans jamais avoir osé.

Pour celle qui connaît le Pays Basque depuis vingt ans et pense l'avoir vu. Elle ne l'a pas vu comme ça.

Pour les deux, ensemble — parce que certaines choses se vivent mieux à deux, et que partager une route sur une Harley Davidson de 1992 compte parmi elles.

Pour un anniversaire, une fête, un départ, un retour. Ou sans raison particulière — ce sont souvent les meilleurs prétextes.

 

Comment ça fonctionne

Vous choisissez l'une de nos balades — la promenade côtière, la route des illustres, l'escapade du soir, ou une expérience sur mesure — ou vous nous laissez le choix, et nous conseillons le destinataire quand il nous contacte.

Nous vous remettons la carte cadeau sous enveloppe, prête à offrir. Elle est valable un an, utilisable à la date qui convient au bénéficiaire, sur simple réservation.

Le reste — la route, les histoires, les machines, la lumière du soir sur les collines de Labourd — nous nous en chargeons.

 

Cartes cadeaux disponibles pour toutes nos balades. Valables un an à compter de la date d'émission. Renseignements et commandes auprès de Philippe ou Olivier.

 

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